Fuchsia Passion

Aculops fuchsiae

jeudi 23 mars 2006, par Christiane

Cet article fait suite aux conclusions concernant la virose du fuchsia signalée mi juillet 2003 au festival de Trévarez.

Le constat est qu’il s’agit d’Aculops fuchsiae et que tous les possesseurs de fuchsias sont concernés : il faut à tout prix éviter la propagation de ce fléau.

Les symptômes et recommandations de vigilance

- Fiche informative sur les organismes de quarantaine  [1]

- Mites Eriophydes  [2]

Aculops fuchsiae est une mite ériophyde tenace dont on n’avait jusqu’à maintenant pas rencontré de cas déclarés en Europe et que l’on a désormais trouvé en France lors du festival de Trévarez 2002.

Les symptômes sont un flétrissement des bourgeons terminaux. Les feuilles se couvrent d’un voile blanc assez proche de l’aspect causé par l’oïdium.

L’attaque provoque une rouille et une déformation des feuilles, des excroissances (galles) s’enflent de manière grotesque, se gonflent et deviennent souvent rouges. Les galles foliaires ressembleraient à celles de la cloque du pêcher (Taphrina deformans).

Plus tard, les fleurs se déforment et finalement toute nouvelle croissance est arrêtée. Une inspection à la loupe révèle la présence, parmi les poils foliaires et les tissus déformés, des acariens jaunâtres fusiformes, avec seulement deux paires de pattes nettement visibles.

Une très grande vigilance est demandée pour éviter sa propagation car cet acarien est semble-t-il transporté par les insectes, les oiseaux ou encore simplement par le vent. Mais le plus souvent la transmission est faite par échange de boutures porteuses de la maladie.

Si vos fuchsias sont atteints, il faut couper les parties malades avec un outil nettoyé à l’alcool et enfermer dans un sac noir et l’exposer au soleil : la chaleur détruit l’acarien. Il est cependant plus prudent de détruire complètement le plant malade. S’il était cultivé en pot en terre, il est nécessaire de désinfecter convenablement le pot également.

Une surveillance a été mise en place et les cas détectés doivent être signalés afin d’établir une carte géographique de l’étendue de l’épidémie.

Contactez dans ce cas Protection des végétaux

DRAF - SRPV

15 avenue de Cucillé

35047 RENNES CEDEX 9

Tél. : 02 99 28 20 44
Fax : 02 99 28 20 25

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Portfolio

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Notes

[1]

Fiche informative sur les organismes de quarantaine

IDENTITÉ

Nom : Aculops fuchsiae Keifer

Classement taxonomique : Arachnida : Acarina : Prostigmata : Eriophyidae

Noms communs : Fuchsia gall mite (anglais)

Code informatique Bayer : ACUPFU

Liste A1 OEPP : n° 185

Désignation Annexe UE : II/A1

PLANTES-HOTES

Fuchsia, au moins trois espèces (F. arborescens, F. magellanica, F. procumbens) et plus de 30 cultivars. Il existe une importante variabilité dans la sensibilité : deux espèces (F. microphylla subsp. microphylla, F. thymifolia) et sept cultivars ont été signalés comme très résistants à A. fuchsiae (Koehler et al., 1985).

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RÉPARTITION GÉOGRAPHIQUE

A. fuchsiae est originaire d’Amérique du Sud où il a été spécifiquement localisé au Brésil, mais se rencontre probablement plus largement. En 1981, il a été découvert dans la région de San Francisco (Californie, États-Unis), et depuis il s’est rapidement propagé dans le sud cet état. OEPP : absent. Amérique du Nord : États-Unis (California). Amérique du Sud : Brésil (São Paulo), mais probablement plus largement. UE : absent.

BIOLOGIE

Même si le développement de A. fuchsiae n’a pas été décrit en détail, on peut assurer avec certitude que deux stades nymphals précèdent l’adulte. Cependant, on ne sait pas si la deutérogonie (présence de deux formes femelles dans le cycle biologique) a lieu ; un seul type de femelle a été décrit par Keifer (1972).

L’acarien vit et se reproduit dans les replis des tissus atteints par les galles et à l’intérieur des poils foliaires mais pas à l’intérieur des galles (Keesey, 1985). Avec la croissance des plantes, l’acarien quitte la région de la galle et migre vers le haut pour une nouvelle phase de croissance. La femelle pond environ 50 œufs à la fois ; ceux-ci éclosent après une période de 7 jours à 18°C.

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Le cycle biologique est achevé en 21 jours et il y a plusieurs générations au cours de la période de végétation. Bien que Keesey (1985) affirme qu’il n’hiberne pas, Crawford (1983) rapporte qu’il passe l’hiver sous une forme immature, et Natter (1982) sous forme d’œufs. Il tolère une température hivernale de 5°C.

En Californie, A. fuchsiae préfère les températures fraîches. A la suite de sa découverte initiale, il s’est disséminé en 4 ans, sur plus de 900 km de la côte californienne, contrairement à sa lente migration vers l’intérieur des terres.

Par ailleurs, il a été difficile de l’inoculer à des plantes sous serres, mais cela a été relativement facile en plein champ. Ceci démontre que les températures chaudes ne lui sont pas favorables.

DÉTECTION ET IDENTIFICATION

Symptômes

L’attaque provoque une rouille et une déformation des feuilles, des excroissances (galles) s’enflent de manière grotesque, se gonflent et deviennent souvent rouges. Les galles foliaires ressembleraient à celles de la cloque du pêcher (Taphrina deformans).

Plus tard, les fleurs se déforment et finalement toute nouvelle croissance est arrêtée. Une inspection à la loupe révèle la présence, parmi les poils foliaires et les tissus déformés, des acariens jaunâtres fusiformes, avec seulement deux paires de pattes nettement visibles.

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Morphologie

Seule l’une des formes de femelle adulte a été décrite. Elle est d’environ 200 à 250 µm de long sur 55 à 60 µm de large et d’une couleur blanc-jaune clair. A. fuchsiae est la seule espèce d’acarien ériophyoïde connue pour attaquer les fuchsias. Une confirmation de l’identité demanderait l’étude sous un microscope puissant, de spécimens caractéristiques de femelles adultes.

Keifer (1972) donne une description illustrée de la femelle et mentionne, comme critères de détermination de l’espèce, le court bouclier pointu du lobe antérieur, au-dessus du rostre tronqué dans sa partie inférieure, ainsi que la présence de granules à la surface du bouclier masquant le dessin de la partie postérieure.

MOYENS DE DÉPLACEMENT ET DE DISPERSION

On pense que la dissémination sur les plantes au champ se fait principalement par le vent, et sur de longues distances, par les insectes, principalement les abeilles. Les transports de plantes et de boutures infestées seraient aussi importants, étant donné la facilité de la propagation végétative des fuchsias (Koehler et al., 1985).

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NUISIBILITE

Impact économique A. fuchsiae cause d’importants dégâts aux fuchsias et doit être classé parmi les organismes nuisibles les plus graves de cette culture, sauf pour les espèces et les cultivars les plus résistants. En Californie, il a été classé en tant qu’organisme de classe B, ce qui permet aux autorités des comtés de prendre des mesures d’exclusion.

Lutte

Une bonne hygiène sanitaire est un aspect essentiel de la lutte. Le matériel sévèrement atteint doit être retiré et détruit. Enfermer le matériel atteint dans des sacs en polyéthylène et l’exposer pendant quelques heures au soleil tue les acariens, mais les traitements sélectifs à la chaleur (par exemple 3 h à 45°C) abîment les plantes de manière inacceptable.

On a observé que le diazinon, le malathion, le dicofol, la propargite et l’oxyde de butatine réduisaient le nombre d’acariens, alors que le carbaryl et l’endosulfan débarrassaient les plantes des acariens pendant plusieurs semaines.

Lors d’un essai en extérieur de cultivars plus ou moins sensibles, au cours duquel les tissus présentant des galles étaient retirés, diverses combinaisons de pulvérisations au carbaryl (toutes les 2 ou 4 semaines) améliorèrent nettement l’aspect des plantes.

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Il ne semblait pas y avoir d’intérêt à pulvériser toutes les 2 semaines plutôt que toutes les 4 semaines. Pour les cultivars les moins sensibles, la taille seule était modérément efficace dans le maintien d’une bon aspect (Koehler et al., 1985). Se reporter aux notes du paragraphe ’Plantes-Hôtes’ pour des détails sur les espèces résistantes.

L’acarien phytoséiide Neoseiulus californicus a été signalé en association avec A. fuchsiae en Californie. On l’a supposé être l’un des prédateurs responsables d’une certaine réduction des populations de l’acarien des galles du fuchsia (Koehler et al., 1985).

Risque phytosanitaire

A. fuchsiae a été récemment inclus dans la liste de quarantaine A1 de l’OEPP, mais n’est considéré par aucune autre organisation régionale de protection des végétaux comme organisme de quarantaine. Vue sa préférence pour les conditions océaniques modérées, il semble avoir un fort potentiel pour s’établir dans les régions atlantiques de l’Europe occidentale, et probablement ailleurs.

C’est un ravageur extrêmement dommageable pour un genre ornemental modérément important, distribué commercialement à une vaste échelle, et présente clairement un risque significatif pour la région OEPP.

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MESURES PHYTOSANITAIRES

L’OEPP n’a pas encore recommandé de mesures contre ce ravageur. L’interdiction d’importations depuis les zones atteintes semble appropriée, ou en d’autres termes, l’exigence que le ravageur soit absent de la zone d’origine de l’envoi.

BIBLIOGRAPHIE

Crawford, T.E. (1983) The fuchsia mite. American Fuchsia Society Bulletin 55 (1).

Keesey, B. (1985) Fuchsia gall mite report. American Fuchsia Society Bulletin 57 (5).

Keifer, H.H. (1972) Eriophyid studies C-6, 21. Agricultural Research Service, US Department of Agriculture, Etats-Unis.

Koehler, C.S. ; Allen, W.W. ; Costello, L.R. (1985) Fuchsia gall mite management. California Agriculture 39, 10-12.

Natter, J.R. (1982) A grower’s guide to the fuchsia mite. American Fuchsia Society Bulletin 54, 87-88.

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[2]

Mites Eriophydes

Source : Département américain de Service de Forêt d’Agriculture - novembre 1994 -

Université de l’Alaska Fairbanks et Département américain de Coopération d’Agriculture 100C-1-066

Les Mites sont parmi les organismes les plus communs dans la nature. Plus étroitement liés aux araignées et tiques qu’aux insectes, ces membres minuscules de la classe arachnid sont uniques dans leur structure physique et leurs habitudes. La plupart des mites ont caractéristiquement huit pieds et manquent de toutes les deux antennes et des segments de corps.

Beaucoup de mites sont des parasites de plantes communes et s’alimentent en insérant leur orifice dans leurs plantes hôtes et en retirant les jus de la plante. Certaines mites endommagent la plante sous forme de petits points sur le tissu de la feuille et quelques altérations de croissance sur la plante comme des biles. Leur alimentation peuvent mener à un déclin général des plantes, causer la chute de feuille occasionnelle, ou rarement, causer la mort de la plante.

Parmi beaucoup de types différents de mites sont les mites eriophyid, incluant la bile, la cloque, l’embryon et des mites de rouille, dont chacune déforme le tissu de la plante dans la façon pour laquelle ils sont nommés. Toutes les mites eriophyid sont très minuscules ; une lentille manuelle ou un microscope sont nécessaires pour les voir.

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Généralement ce que la plupart des personnes voient est l’altération ou le changement des tissus de la plante hôte qui ont résulté des activités d’alimentation de la mite. Le rapport entre des mites eriophyid et leurs plantes hôtes est unique ; en réponse aux activités de la mite, les plantes hôtes peuvent exposer un tableau de réponses différentes du changement de tissu inoffensif comme des biles, à la mort de la plante.

Les Eriophyids sont sélectif dans leur choix de plantes hôtes et chaque espèce préfère une gamme étroite de plantes hôtes. Le plus familier sont eriophyids incitant bile, quoique d’autre eriophyids déplace librement sur la surface de la feuille, cherchant l’abri dans des irrégularités naturelles sur la surface de la plante. Tout de même d’autres mites eriophyid s’enterrent sous les embryons ou des bases de feuille pour obtenir l’alimentation et la couverture

La description

La mite Eriophyid est parmi la plus spécialisée des plantes alimentant des organismes, entretenant un rapport unique avec leur plante hôte. En réponse à l’attaque de la mite sur une plante hôte, une réaction de croissance localisée arrive, créant la bile visible ou d’autre anomalie sur la plante. Les mites sont très minuscules et l’observation exige une lentille manuelle ou le microscope.

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À la différence des formes familières en forme d’araignée d’autres mites, les mites eriophyid sont généralement allongées, pareil à des vers et ont seulement deux paires de pieds au lieu d’habituellement quatre paires. À cause de la petite taille de la mite, (la taille réelle - 200 microns) les biles ou d’autres anomalies des plantes comme russeting, le pliage de feuille, ou boursouflant sont les indices les plus observables qu’eriophyid des mites peuvent présenter.

L’histoire de Vie

le cycle de vie de beaucoup de mites eriophyid est assez simple ; à l’intérieur de la saison printemps été les mites se développent par quatre étapes de croissance : l’oeuf, la première nymphe, la deuxième nymphe et l’adulte, qui est aussi l’étape avant hibernation.

Certaines mites eriophyid ont un cycle de vie plus complexe qui implique l’alternance d’une génération féminine-seule avec une génération masculine-féminine. Cette alternance de générations est plus commune des eriophyids qui se nourrissent de plantes à feuilles caduques et semble être une adaptation basée sur les changements saisonniers du matériel d’hôte.

Les mites féminines-seules sont appelées deutogynes et les femelles associées aux générations féminines-masculines sont appelées protogynes. Deutogynes et protogynes dans la même espèce peut être entièrement différent dans la forme et la taille et sont par conséquent difficile à identifier. Les mites Eriophyid voyagent entre moyens par des courants aériens, ou en accrochant des nuées sur des insectes ou des oiseaux.

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Les anomalies des plantes Causées par les Mites Eriophyid Chaque espèce de mite eriophyid a une association particulière avec sa plante hôte et leurs activités d’alimentation sont concentrées sur les tissus charnus de la plante.

Les anomalies de plantes comme des biles arrivent quand les mites injectent leur salive, qui contient des produits chimiques qui agissent comme des régulateurs de croissance des plantes, dans les tissus des plantes hôtes. Les biles servent comme des emplacements spéciaux que les mites se développent pour elles-mêmes pour fournir la protection pour leur couvée et se fournir eux-mêmes en alimentation complémentaire rendu disponible par le tissu supplémentaire dans la bile.

L’Eriophyid provoque des biles de beaucoup de façons différentes et tous arrivent sur les parties douces de la plante hôte. La vessie, la perle, le doigt et des biles de poche est des exemples et chaque bile, indépendamment du type, est une bile individuelle, complète avec un trou d’évasion sur le dessous. Beaucoup de biles deviennent couvertes de cheveux, ou erinea, qui est des croissances de cheveux de la plante provoqué par la mite.

Erinea peut aussi être provoqué par la non-bile, faisant des mites qui emploient la croissance confuse comme les biles d’utilisation d’espèce ; l’erinea est incité pour l’alimentation et l’abri. Les plantes accueillant erinea provoqué par les eriophyids ont des aspects caractéristiques velus ou confus sur leurs surfaces de feuille ou d’autres parties et l’erinea peut souvent être coloré.

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Les mites Eriophyid peuvent provoquer l’allongement des rameaux, la production d’embryon excessive, ou d’autres formes de pilosité suite à leur croissance réglant des constituants salivaires.

Eriophyids peut aussi alimenter dans le développement d’embryons individuels, la cause de l’embryon gonflant mentionné comme "le grand embryon", ou peut inciter la plante à produire plusieurs biles d’embryon le long d’une brindille.

Les mites Eriophyid peuvent de plus changer l’apparence normale d’une plante en incitant le roulement des bord de feuille, ou donner des ampoules à la surface des feuilles en réponse à leurs activités d’alimentation.

Les options de Gestion

Gérer les mites eriophyid dans des plantations ornementales sont d’habitude tout à fait facile ; en enlevant et détruisant les parties des plantes affectées (généralement les feuilles avec des biles ou erinea) éliminant la population de mite immédiate aussi bien que les signes visuels des mites. L’examen des plantes tôt dans la saison peut fournir la détection rapide et tenir compte du déplacement de parties nouvellement infestés.

From Keifer, H,H 1972 Eriophyid studies C - : 1-24 Published by Agricultural Research Service US Dept of Agriculture

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Aculops fuchsiae, new species

Type locality : Campines, Estado São Paulo, Brasil Collected : Nov.10.1971 by Carlos Jorge Rossetto, Instituto Agronomico.

Host : Fuchsia sp. (Onagraceae)

Relation to host : The mites develop in large numbers on the leaves and rust and deform them.

Size : Female : Body 200µ to 250µ by 60µ thick, more wormlike than fusiform.

Body colour : Light yellowish white.

Docteur Peter Baye, Strybing Gdns Botanique, San Francisco

La sensibilité à l’infestation par la mite du fuchsia (aculops fuchsiae) arrive dans une certaine mesure dans tout fuchsia hybride de jardin et est apparenté à leur généalogie. L’inclusion de F. magellanica dans la généalogie de la plupart des hybrides de fuchsia est probablement un facteur important - peut-être le principal - pour la sensibilité aux dommages de la mite du fuchsia.

Mme. Elsie Sydnor, Rédacteur, American Fuchsia Society.

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Elle est toujours là-bas. elle continue à défigurer les fuchsias. Elle est mal comprise par beaucoup. Puisque nous connaissons mieux les fuchsias, nous devons instruire d’autres dans les soins appropriés quand ils sont infectés par la mite du fuchsia (aculops fuchsiae).

Une petite infection ou une grande, la croissance de bouts tordus, décolorés doit être élagué de deux nœuds au-dessous des dégâts. Mettez immédiatement les bouts coupés dans un sac en plastique. Ne pas les jeter sur l’herbe pour les ramasser après car ils pourraient s’étendrent encore plus.

L’immersion de l’outil coupant dans l’alcool avant chaque sectionnement de branche pourrait empêcher une mite de se déplacer sur un nouveau territoire. Liez le sac en plastique fermé et mettez-le au soleil où les mites cuiront. Ne mettez pas les parties infectées dans une pile de compost. Le plus important est de couper la croissance infectée, parce que les mites se multiplient dans la croissance tordue.

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2 Messages de forum

  • Aculops fuchsiae 18 septembre 2009 21:57, par gilbert vivier

    je suis pationne de fuschia.je suis agent technique dans la commune de blainville sur mer dans la manche.jai fait connaissancede l’aculops’jai perdu 3fuschias car je nai pas reagi assez vite mais aujourdui je lai metrisee a100 pour cent sur des plants atteints.grace a un systemique trés efficace.et croyait moi je suis soulage.l’aculops nest pas indestructible comme tous le monde le dit.le ricartonni reste le premier atteint.contacter moi pour plus de renseignements tel.02 33 07 73 42 le soir apartir de 18 h ou email

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  • Aculops fuchsiae 27 septembre 2009 10:00, par un pationné de fuschia qui ne baisse pas les bras

    je métrise parfaitement cette maladie qui n ’est pas si redoutable que vous le prétendez.traitement insecticide en faible dose suffi.je m’occuppe des fleurs de ma commune qui est sur le litoral.je suis pationnais de fuschias et il est hors de question de les couper sans rien essayer.il suffi juste de couper la partie malade pour ensuite la traiter 2 fois la semaine.En zone contaminée traiter en préventif,le résultat est garanti.je vous es déja envoyer un message la semaine derniére,je n’ai pas eu de réponse.si cla vous intéresse je peu vou communiquer le nom du produit.Pourtant je ne suis pas adèpte des produits chimique.Personne dans ma commune est au courant de cette maladie’les plus négligent s’en foutes et ne veule mème pas les couper et je ne peu pas les obliger a traiter.L’information est inéxistante.que faire. J’attend votre réponse

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